Sur ce plateau volcanique, une averse suffit à changer la lecture du paysage — sans jamais délaver la terre elle-même.

Après une averse, l’eau ruisselle sur les pentes de la terre des sept couleurs sans jamais faire disparaître les teintes : la coloration vient de l’intérieur de la roche, pas d’un dépôt de surface. Ce que la pluie change, en revanche, c’est la végétation alentour, qui reverdit vite sur ce plateau d’altitude.
C’est aussi après la pluie que la Cascade de Chamarel, à quelques minutes de route, gagne le plus en débit.
